Karl

Karl est un noyau de gestion de projet assisté par intelligence artificielle. C’est l’outil avec lequel je conduis mon propre travail : tickets, états, journaux et rapports, tenus par des agents, avec Redmine comme référentiel.

Le problème qu’il traite

Faire écrire du code par une machine est devenu facile. Savoir ce qu’elle a fait, quand, sur quel ticket et avec quel résultat ne l’est pas. Un agent qui travaille sans laisser de trace vérifiable produit un gain de vitesse que l’on paie deux fois au premier incident.

Karl impose donc l’inverse : chaque étape significative est journalisée sur le ticket, chaque changement d’état est synchronisé avec le référentiel, et rien ne part sur une branche protégée sans revue. Les règles sont écrites, versionnées, et opposables à l’agent comme à moi.

Ce qu’il fait

  • Cascade client → projet → tâche : chaque niveau hérite du précédent et peut le préciser.
  • Synchronisation avec Redmine à chaque changement d’état.
  • Journal d’exécution par tâche, en plus du ticket lui-même.
  • Verrouillage optimiste : deux agents ne réécrivent pas la même tâche sans s’en apercevoir.
  • Notifications et validations par les canaux que j’utilise déjà.

Où il tourne

Sur mon atelier, pour mes projets clients — y compris la refonte de ce site, dont chaque étape est tracée. C’est le meilleur banc d’essai possible : un outil de gestion de projet qu’on n’utilise pas soi-même ne vaut rien.

karl-ai-project-managerProject manager core assisted with AI, écrit en Python.

La vue d’ensemble est sur Développements.