Presse & édition

Une publication a une date, et cette date ne se négocie pas. C’est la contrainte qui organise tout le reste.

Ce qui compte dans ce métier

  • Le bouclage. À l’approche de l’heure, on ne déploie pas « pour voir ». Ce qui n’est pas réversible ne se tente pas ce jour-là — et il faut savoir à l’avance ce qui l’est.
  • L’abonné n’est pas un visiteur. Il faut distinguer ce qui est public, ce qui est indexable par les moteurs, et ce qui est réservé — sans que l’un passe pour l’autre. Une lettre professionnelle qui fuit perd sa raison d’être.
  • L’archive est un actif. Les anciens numéros valent autant que le dernier : ils doivent rester atteignables, cherchables, et leurs URL ne doivent pas casser à la refonte suivante.
  • La maquette fait foi. Le rendu n’est pas négociable avec le studio ; l’intégration s’adapte, pas l’inverse.

Ce que ça implique pour l’outil

J’ai fait des bouclages web, conçu des feuilles de style optimisées à partir de maquettes graphiques, et repris en ligne une lettre professionnelle avec ses abonnés, son accès réservé et ses archives — le site de Biotech Finances reprenait la lettre des Échos, et sa refonte en 2004 a donné à la rédaction l’édition en ligne de la lettre.

C’est de là que vient une habitude que j’applique partout : séparer ce qui est réversible de ce qui ne l’est pas, et garder un chemin de retour pour le reste. Chaque mise en production de ce site suit la même règle.

Prestations concernées

Clients de ce secteur : Biotech Finances, CAD News, O’Zons — voir Clients et employeurs.

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