Réseaux d’éducation à l’environnement, syndicats professionnels, régies de quartier. Un budget réel, pas de service informatique, et des gens qui doivent tenir l’outil seuls.
Ce qui compte dans ce métier
- L’adhérent n’est pas un client. Il cotise, il vote, il participe. Ce qui l’intéresse, c’est d’être visible dans l’annuaire et de retrouver les ressources du réseau.
- La continuité tient à des personnes qui changent. Un bureau se renouvelle, un salarié part : l’outil doit rester utilisable par le suivant, sans le prestataire qui l’a posé. C’est le critère qui prime sur tous les autres.
- Le coût par utilisateur est un piège. Un abonnement par siège devient vite intenable quand on compte les bénévoles. Le libre auto-hébergé règle le problème à la racine.
- La publication vient du terrain. Actions, événements, ressources : ce sont les membres qui écrivent, pas une agence. L’interface doit être tenable par quelqu’un dont ce n’est pas le métier.
- Ce qui est public et ce qui ne l’est pas. Les coordonnées d’un adhérent ne sont pas destinées aux moteurs de recherche.
Ce que ça implique pour l’outil
Un site que la structure tient elle-même, un annuaire de membres avec une frontière nette entre public et réservé, une base documentaire et un agenda. Des outils libres et un hébergement mutualisé plutôt qu’un abonnement qui grimpe avec le nombre de bénévoles. Et une formation des personnes qui reprendront la main — c’est elle qui décide si l’outil survit au départ de celui qui l’a mis en place.
Prestations concernées
Clients de ce secteur : RDEE Drôme, Syndicat des Trufficulteurs du Val de Drôme, AMIR — voir Clients et employeurs.
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