Vente en ligne

La boutique n’est jamais le sujet à elle seule. Ce qui coûte, c’est ce qui se passe derrière : le stock, l’achat, l’expédition, le SAV.

Ce qui compte dans ce métier

  • Un stock juste dans un seul outil est un stock faux. Vendre ce qu’on n’a plus coûte un remboursement et un client ; bloquer ce qu’on a coûte une vente. C’est la raison d’être de la synchronisation entre la boutique et la gestion.
  • La marge se joue à l’achat. Prix fournisseur, conditions, remises : si l’ERP ne les tient pas, la boutique vend à un prix qui ne veut rien dire.
  • L’expédition est un métier. Poids, transporteurs, points relais, bordereaux, suivi — et le SAV qui reprend derrière, avec ses retours et ses avoirs.
  • Les contraintes du produit varient. Déclinaisons, accessoires, caractéristiques et filtres pour l’acheteur ; DDM, DLUO et DLC quand la marchandise se périme.
  • La ressaisie est le vrai coût. À partir d’une heure par semaine passée à recopier d’un outil à l’autre, l’automatisation est rentable. C’est le seul calcul qui compte.

Les postes concernés

  • ERP
  • Stocks
  • Achats
  • Expéditions
  • Relation client
  • SAV
  • Accessoires
  • Caractéristiques produit, filtres

Ce que ça implique pour l’outil

Le montage qui revient le plus souvent : une boutique PrestaShop, une gestion Dolibarr, et un intergiciel qui tient les deux à jour — catalogue, stock, commandes, clients. Trois installations que je maintiens fonctionnent ainsi.

Selon les cas s’y ajoute du sur-mesure : configurateur de catalogue, API, application mobile, ou reprise d’un ERP maison vers Symfony. Et l’encaissement qui remonte dans l’ERP plutôt que de rester dans l’extranet bancaire — voir Paiement en ligne.

Prestations concernées

Clients de ce secteur : Pisceen / Dercya, Calicote, Villa Cactus, MatNat, ABATIK, Opium Racing — voir Clients et employeurs.

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